La fermeture d’une unité de traitement de cajou à M’Bahiakro favorise la galère des ex-employés

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12 octobre 2017 (lepaysan.ci) La fermeture d’une unité de traitement de noix de cajou à M’Bahiakro a entraîné une galère des ex-employés, notamment des femmes, des jeunes filles et garçons, a constaté l’AIP mardi.

Ce sont près de 200 personnes qui traversent en ce moment une situation difficile consécutivement à  la fermeture en août de cette unité industrielle.

Pour la veuve et mère de six enfants, Abouanou Akissi, cette fermeture la plonge dans une impasse sans pareille au regard des difficultés à scolariser ses enfants.

Tout comme elle, dame Sankan estime que la possibilité ne lui est plus donnée de soutenir son mari, lui aussi sans emploi.

Même son de cloche pour les élèves qui y allait travailler pour s’assurer la rentrée scolaire. Ils estiment que « l’impact de la fermeture de cette usine est totalement négative ».

Ouverte en 2012 à M’Bahiakro, l’unité de traitement de la noix de cajou, une filiale de la société Olam installée à Bouaké était un début de solution aux difficultés d’emploi à M’Bahiakro, explique-t-on. Les raisons de sa fermeture jusque là demeurent inconnues.

Source: AIP