Exécution des programmes de pêche et aquaculture: le ministère doté d’un matériel de suivi-évaluation

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Une table ronde des bailleurs à mi-mars pour financer le PSDEPA 2016-2020 (Conseil des Ministres)

23 novembre 2016 (lepaysan.ci) Le secteur de la pêche et de l’aquaculture en Côte d’Ivoire est engagé à prendre tout son poids dans l’économie nationale. Avec la mise en place d’un matériel de suivi-évaluation, le Plan stratégique de développement de la pêche et de l’aquaculture (Psdepa 2014-2020) est désormais investi de bonnes perspectives.

Le mérite de l’élaboration de ce matériel sinon de cette boussole présentée, à l’hôtel Ibis Plateau, vendredi dernier, revient au Ministre Kobenan Kouassi Adjoumani, Ministre des Ressources animales et halieutiques (Mirah). Qui a procédé à l’adoption par arrêté dudit matériel, en octobre 2016, après adoption en réunion de cabinet, en mai 2016.

Cet outil a été élaboré avec l’appui de l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica) qui a mis un expert à la disposition de la Direction de la planification, des statistiques et des programmes (Dpsp). Cette cérémonie de remise officielle a consisté en la vulgarisation de ce nouveau dispositif de suivi -évaluation des programmes/projets mis en place par le Mirah, en vue d’une meilleure coordination des activités du Psdepa et des actions inscrites dans le Pnd 2016-2020. Des manuels ont été remis aux Directions et services ainsi qu’aux partenaires du Mirah, non sans formuler des recommandations.

Le Ministre était représenté par l’inspecteur général du Mirah, Dr Diawara Sirimi. Qui a dit que « le besoin de capitaliser les acquis pour qu’à l’horizon 2020, on puisse être autosuffisant. Ce matériel va nous aider à mieux budgétiser et faire une bonne gouvernance de nos projets afin que les acquis puissent être palpables ».

Le Dg de la Dpsp, Djakaridja Coulibaly, a ajouté que le matériel pourra aussi permettre d’évaluer l’impact des programmes sur les populations. La délégation de la Jica était conduite par son représentant résident, LimuraTsutomu.

Outre ce projet, il faut rappeler la relance du secteur aquaculture dont le projet Prepico financé par le Japon et la construction du débarcadère et du marché central de Sassandra qui va coûter environ 15 milliards Fcfa.

Source : Le Nouveau Réveil